Le nom propre "Belcourt" est plus répandu qu'on pourrait le penser. Il désigne des communes, des agglomérations, des noms de rues. On trouve même un "théatre Belcourt". C'est également un nom de famille (patronyme, pour les généalogistes).
On distingue des "Belcourt" en trois lieux distincts :
Existe-t-il un point commun, une relation, entre tous ces "Belcourt". Cela reste à vérifier de source sûre en consultant les archives, les informations ci dessous ayant été collectées sur le réseau Internet.
L.D.
Novembre 2007
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Extrait d'article en provenance de l'Encyclopédie libre Wikipédia : Belcourt-Belouizdad
Belcourt a été construit sur une partie marécageuse de la plaine d'Alger au pied du ravin de la femme sauvage et du bois des arcades. Il doit son appelation à une colonisation d'origine lyonnaise.
. 1577 : Miguel de Cervantes, alors prisonnier du roi d'Alger, se cacha dans une grotte avant d'être pris.
. 1832 : Début de la construction du Jardin d'Essai.
. 1835 : Il est intégré à la commune nouvellement crée de Mustapha.
La commune de Belcourt n'est pas une commune industielle, elle a surtout une vocation de petit commerce et de marchés. Cependant elle compte quelques usines et entrepôts : Siège de Hamoud Boualam; implantation de la première usine en 1878. Usine Sonelgaz. Ateliers SNTF, ENMTP (ex. SONACOME) (Construction Mécanique). ENATB (Transformation du Bois), station de dessalement d'eau de mer.
. 1995 : La commune d'El Hamma-El Annasser prends le nom de Mohamed Belouizdad en hommage au chahid issu du quartier.
Belouizdad (ex. Belcourt) est composé des quartiers de Laâqiba, El Hamma, Mohamed Bouchanafa (ex. Rigodit et Ruisseau). Il est traversé dans sa longueur par l'avenue Mohamed Belouizdad (ex. Rue de Lyon) au sud et la rue Hassiba Ben Bouali au nord.
Belouizdad est délimitée à l'est par les communes de Hussein Dey et de Kouba, au nord par la commune d'Alger-Centre, à l'ouest la commune de Sid M'hamed (ex. Belcourt) et au sud par les communes d'El Magharia et Kouba. Elle possède une facade littorale de 1,6 Km de long.
Belouizdad est une commune de la Wilaya d'Alger. Elle constitue l'un des quartiers de la ville d'Alger.
Extrait d'article en provenance du site Internet : La Mémoire du Québec
Habitants : Belcourtois, Belcourtoises.
Belcourt (étymologie) : Belcourt pourrait être la contraction de «bel cour» désignant une belle de cour, ou de «bel court» signifiant «beau et court».
. 1915 : Fondation d'une mission catholique.
. 9 décembre 1916 : Proclamation des cantons de Carpentier et de Courville.
. 24 octobre 1918 : Constitution de la municipalité des cantons-unis de Carpentier-et-Courville.
. 23 février 1921 : Érection canonique, nomination du premier curé résidant et ouverture des registres de la paroisse Sainte-Cécile-de Courville; son territoire couvre les cantons de Courville et Carpentier et une partie du canton de Senneterre.
. 1925 : Arrivée à Belcourt de Louis Goulet, son premier colon.
. 1958 : La municipalité des cantons-unis de Carpentier-et-Courville adopte le nom de Belcourt.
. 1986 : Dissolution de la paroisse Sainte-Cécile-de-Courville.
. 1990 : La population de Belcourt est de 345 habitants.
. 2000 : La population de Belcourt est de 279 habitants.
Belcourt, nom d'abord donné au bureau de poste, rappelle le souvenir de Napoléon-Antoine Belcourt (1), député d'Ottawa à la Chambre des communes (2) (1896-1907). Carpentier rappelle le souvenir d'un officier de l'armée de Montcalm. Courville rappelle le souvenir du chevalier de Courville, commandant de frégate, qui transporta des troupes à Québec pour l'armée de Montcalm. Sainte-Cécile rappelle le souvenir de Cécile Gendreau, épouse de Louis Goulet, le premier colon. Senneterre rappelle le souvenir d'Henri de Senneterre, duc de La Ferté, commandant du régiment de la Sarre de l'armée du général Montcalm.
Repères géographiques : Sur le versant gauche du bassin du Saint-Laurent, à environ 125 km à l'est de Rouyn-Noranda. Municipalité régionale de comté de la Vallée-de-l'Or. Région touristique de l'Abitibi-Témiscamingue (sous-région de l'Abitibi). Accès : Route 386 via Route 111 ou via Route 397. Carte 14.
(1) Belcourt (Napoléon-Antoine) : Homme de loi (avocat) né en 1860 à Toronto (Ontario). Député du Parti libéral d'Ottawa à la Chambre des communes (1896-1907). Orateur de la Chambre des communes (1904-1905). Sénateur du Parti libéral (1907-1932). Décédé en 1932.
(2) Chambre des communes. Organisme législatif du Parlement canadien dont les membres sont élus au suffrage universel à un seul tour dans chacune des circonscriptions électorales fédérales pour un maximum de 5 ans à la fois. Un poste de député devenu vacant doit être comblé par une élection partielle dans les 6 mois de la vacance. En 1867, la Chambre des communes comptait 181 députés.
Extrait d'article en provenance du site Internet : Le grand Québec
La petite municipalité de Belcourt - Créée en 1918 - appartient à la région administrative de l’Abitibi-Témiscamingue et fait partie de la MRC, La Vallée-de-l’Or. La municipalité fut d'abord connue sous le nom très curieux de Café ou Coffee, emprunté à la gare ferroviaire locale. Ensuite, elle s’appela Goulet, nom emprunté au premier habitant permanent de ces lieux. Toutefois, comme cela a souvent été le cas au Québec, on découvrit que le nom de Goulet identifiait un bureau de poste dans Bellechasse, on a alors choisit l’appellation de Belcourt, en 1958.
L’origine de ce nom est simple : c’est le nom du sénateur Napoléon-Antoine Belcourt qui fut député, président de la chambre des communes et sénateur.
Voisine de la ville de Senneterre, Belcourt est une municipalité de 410 km2. On dénombre environ 250 habitants vivant sur son territoire. La vie belcourtoise est fortement axée sur l’activité agricole. D’ailleurs, la municipalité compte plusieurs fermes d’envergure qui se concentrent principalement sur la production laitière et bovine. Les activités économiques privilégiées de la municipalité sont l’agriculture et la production laitière. À vrai dire, on ne peut pas affirmer qu’il y ait un grand nombre d’opportunités d’emploi, mais le prix des immeubles est assez intéressant et on peut s’y installer pour la retraite ou pour développer sa propre ferme. En effet, la chasse et la pêche y sont excellentes.
À Belcourt, le revenu personnel par habitant est de 24 mille dollars canadiens et la valeur moyenne des maisons unifamiliales est de 80 mille dollars (données de l’année 2005).
Malheureusement, nous n’avons pas trouvé de photos de Belcourt dignes de présenter cette municipalité, alors il n’y en a pas pour le moment...
Extrait d'article en provenance de l'Encyclopédie libre Wikipédia : Belcourt (Dakota du Nord)
La ville de Belcourt est située dans le comté de Rolette, État du Dakota du Nord, aux États-Unis.
Selon le recensement de 2000, sa population s’élève à 2 440 habitants, ce qui en fait la plus peuplée du comté.
. Densité : 161 hab/km² (417 hab/mi²)
. Superficie totale : 15,7 km² (6,1 mi²).
. Coordonnées géographiques : 48°50′26″N 99°44′48″W / 48.84056, -99.74667 (48.840666, -99.746588).
Extrait d'article en provenance du site Internet : L'aménagement linguistique dans le monde
Bref historique :
Avant l'arrivée des Blancs, la région de l’actuel Dakota du Nord était peuplée par les Ojibwés, les Cheyennes et les Sioux (Dakotas). En 1738, le Dakota fut explorée par le Canadien Pierre de La Vérendrye (1714-1755). Les explorations de La Vérendrye ont poussé la frontière de la Nouvelle-France jusqu'à la rivière Saskatchewan dans le Nord et jusqu'à la frontière du Dakota du Sud et du Wyoming; elles ont aussi incité la Compagnie de la Baie d'Hudson à envoyer des explorateurs à l'intérieur du pays, car la rentabilité de ses postes de traite était menacée par ceux que les La Vérendrye et leurs successeurs avaient établis.
Au cours des années 1790, la Compagnie du Nord-Ouest canadien et la Compagnie de la Baie d’Hudson ont toute deux implanté des comptoirs de commerce sur la rivière Rouge. Le Dakota du Nord est passé sous contrôle des États-Unis dans le cadre de l’achat de la Louisiane à la France en 1803. La frontière avec le Canada a été définitivement établie en 1818, sur le 49e parallèle.
Dans le Dakota du Nord, il y eut également quelques villages francophones (métis et canadiens-français). En 1861, un territoire du Dakota comprenant le Dakota du Nord et le Dakota du Sud, le Montana et le Wyoming a été créé. Les Indiens Dakotas, dépossédés de leurs terres, furent repoussés à l’ouest du Missouri. De nombreux colons, parmi lesquels des immigrés norvégiens et allemands, ont afflué dans les années 1870-1890, attirés par les terres agricoles fertiles. Le Dakota du Nord a intégré l’Union le 2 novembre 1889, devenant le 39e État américain.
La région a été durement touchée par la crise des années trente, provoquant une émigration de masse. L’économie locale a pourtant renoué avec la prospérité lors de la Seconde Guerre mondiale. Les industries du pétrole et du charbon se sont particulièrement développées dans les années soixante-dix. La population du Dakota du Nord a diminué dans les années quatre-vingt ainsi qu’au début des années quatre-vingt-dix ; elle est aujourd’hui inférieure à son niveau de 1920. Soulignons qu'une faible partie de la population métisse (quelques aînés tout au plus) parle encore sa langue traditionnelle, le mitchif, une langue mixte issue du français et du cri (ou du saulteux), notamment à Belcourt, le chef-lieu de la réserve de Turtle Mountain au Dakota du Nord. Mais c'est surtout dans le sud-ouest du Manitoba que les Métis réussissent le plus à faire revivre leur passé. Contrairement à certaines croyances, le mitchif n'est pas un créole.
La ville a été nommée en hommage au misionnaire George Antoine Belcourt.
Extrait d'article en provenance du site Internet : Musée Virtuel Canada
M. l'abbé Georges Antoine Belcourt, curé de la mission de Havre aux Maisons de 1872 à 1874
Georges Antoine Belcourt a été curé de la paroisse de Havre-aux-Maisons de 1872 à 1874. Il a été l'instigateur de la construction de la première église Saint-Pierre et de la création de la paroisse Saint-Pierre de Lavernière qui fut mise sur pied en 1875.
Né à Baie du Fèvre le 22 avril 1803. Il est le fils d'Antoine Belcourt et de Josephte Lemire. Il étudie au collège de Nicolet et est ordonné prêtre le 10 mars 1827. Georges Antoine Belcourt devient d'abord vicaire à Trois-Rivières et à Saint-François. De 1831 à 1838 et de 1839 à 1840, il est missionnaire au Manitoba. De 1840 à 1849, il oeuvre à Saint-Paul du Minnesota aux États-Unis, puis au Dakota de 1849 à 1859.
En 1859, il est nommé curé de Rustico à l'Île-du-Prince-Édouard jusqu'en 1869. De 1872 à 1874, il est aux Îles-de-la-Madeleine pour desservir la paroisse de Havre-aux-Maisons. La maladie l'oblige à se retirer à Shédiac où il décède le 31 mai 1874.
Provenances : Blanchard, J.H., Histoire des Acadiens de l'Île-du-Prince-Édouard, Williams & Crue Limited, Summerside, 1927, np
